HCG 5000 UI — composé de recherche

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Qu'est-ce que HCG 5000 UI — composé de recherche

HCG 5000 UI — composé de recherche en un coup d'œil

La dénomination HCG 5000 désigne une glycoprotéine hétérodimérique glycosylée de la famille LH/FSH/TSH, formée d’une sous-unité alpha commune et d’une sous-unité bêta spécifique. Le numéro CAS 9002-61-3 est répertorié dans la littérature et les registres pour la gonadotrophine chorionique humaine, mais n’identifie pas un lot concret ; pour l’identité de celui-ci, la documentation correspondante, notamment le COA, reste déterminante. Les catalogues écrivent également « HCG 5000 UI » et « HCG 5000 IU », cette dernière graphie employant l’abréviation anglaise de l’unité. Il ne s’agit pas d’un peptide linéaire ou à chaîne courte.

La présentation est une poudre lyophilisée en flacon, code G5K. Le titre déclaré de 5 000 UI par flacon exprime une valeur biologique comparée à un standard de référence, non une masse. Il doit concorder avec l’étiquette et la documentation du lot. La masse moléculaire indicative est d’environ 36–40 kDa selon la glycosylation, sa valeur exacte étant propre au lot.

La glycosylation variable empêche une formule brute unique de représenter toutes les glycoformes. Identité, titre et pureté sont trois questions analytiques distinctes. Matériau exclusivement réservé à la recherche en laboratoire, sans destination humaine ou vétérinaire.

Aperçu de la recherche

HCG 5000 désigne un matériau glycoprotéique hétérodimérique lyophilisé destiné aux travaux de laboratoire. La gonadotrophine chorionique humaine est une protéine glycosylée constituée de deux sous-unités associées de manière non covalente : l’alpha est commune à la famille LH/FSH/TSH, tandis que la bêta est spécifique. La cristallographie décrit une topologie à nœud cystinique et un segment bêta entourant l’alpha. Cette organisation distingue la molécule d’un peptide linéaire ou à chaîne courte.

Les graphies HCG 5000 UI et HCG 5000 IU renvoient à la même désignation de catalogue, la seconde utilisant l’abréviation anglaise de l’unité. La présentation déclarée est une poudre lyophilisée en flacon, code G5K. Le titre déclaré de 5 000 UI par flacon correspond à une standardisation biologique contre un standard de référence, et non à une masse. Il doit concorder avec l’étiquette et les pièces du lot. La masse moléculaire indicative est d’environ 36–40 kDa selon la glycosylation, avec une valeur exacte propre au lot. Aucune formule brute unique ne représente toutes les glycoformes.

LHCGR fournit un cadre pour les mesures de liaison et de signalisation. Les sources couvrent aussi l’architecture cristallographique, l’induction de StAR et la stéroïdogenèse dans les seuls modèles cellulaires définis, l’inactivation du récepteur dans le modèle murin LuRKO, ainsi qu’une distinction radio-immunologique fondée sur la sous-unité bêta dans du matériel humain. Chaque observation reste liée à son montage et à son endpoint : elle ne caractérise ni le code G5K ni un lot livré et ne se transpose pas à un autre système.

Un résultat HPLC décrit le profil chromatographique de l’échantillon examiné dans les limites de la méthode. Il ne confirme pas seul l’identité moléculaire. Titre, identité et pureté constituent trois questions analytiques séparées, à confronter à la dénomination, au code du lot, à l’étiquette, à la spécification validée, à la méthode et au rapport de lot. Le matériau est exclusivement réservé à la recherche en laboratoire, sans destination humaine ou vétérinaire.

Données techniques
Numéro CAS9002-61-3
Molekulargewichtca. 36 bis 40 kDa
Pureté≥ 99 % (HPLC)
Structure ciblemesures de liaison et de signalisation au récepteur LH/CG, endpoints structuraux de cristallographie, induction de StAR et stéroïdogenèse dans des modèles cellulaires définis, inactivation du récepteur dans un modèle murin, distinction immunoanalytique fondée sur la sous-unité bêta et standardisation du titre en UI contre un standard de référence, sans attribution de ces endpoints au matériau livré
HCG 5000 UI — composé de recherche
In vitroModèle animal3Pilote humain4RCT5Autorisation
Frontière d’identité
Structure de l’hétérodimère
Cadre pharmacologique du récepteur
Modèles cellulaires
Génétique du récepteur
Distinction immunoanalytique
Contrôle documentaire

Preuves

Points clés de la recherche

hCG est une glycoprotéine hétérodimérique à glycosylation variable, aucune formule brute unique ne représente donc toutes les glycoformes.

Pierce et al. 1981 · PMID 6267989 · Cole et al. 2010 · PMID 20735820

La cristallographie décrit le nœud cystinique des sous-unités et le segment bêta qui entoure l’alpha et stabilise l’hétérodimère.

Lapthorn et al. 1994 · PMID 8202136

Le clonage moléculaire et la revue de pharmacologie du récepteur placent LHCGR dans les mesures de liaison et de signalisation couplée aux protéines G.

McFarland et al. 1989 · PMID 2502842 · Ascoli et al. 2002 · PMID 11943741

L’induction de StAR dans les cellules MA-10 et la stéroïdogenèse restaurée dans les cellules de la granulosa immortalisées sont des endpoints propres à ces montages.

Clark et al. 1994 · PMID 7961770 · Suh et al. 1992 · PMID 1328253

Les conséquences de l’inactivation de LHCGR restent limitées au modèle murin LuRKO rapporté.

Zhang et al. 2001 · PMID 11145748

La méthode bêta-sélective distingue hCG de LH dans du matériel humain sans certifier un matériau de catalogue.

Vaitukaitis et al. 1972 · PMID 4673805

Le titre déclaré de 5 000 UI n’est pas une masse, tandis que titre, identité et pureté exigent des vérifications analytiques distinctes et concordantes pour le lot.

Documentation du lot : étiquette · code du lot · rapport de lot

État de la recherche

Études référencées sur HCG 5000 UI — composé de recherche

9 sources sélectionnées — filtrables par type d’étude, chacune renvoie directement à la source.

In vitroClonage du cDNA du récepteur lutéal LH-CG et identification d’un récepteur couplé aux protéines G doté d’un vaste domaine extracellulaireMcFarland et al., 1989, ScienceSource →ReviewSynthèse de la structure de LHCGR, de la liaison et du couplage aux protéines G dans des modèles cellulaires et moléculairesAscoli et al., 2002, Endocrine ReviewsSource →In vitroStructure cristallographique à nœud cystinique avec segment bêta entourant l’alpha et stabilisant l’hétérodimèreLapthorn et al., 1994, NatureSource →ReviewSous-unité alpha commune, sous-unité bêta spécifique et glycosylation dans la famille des glycoprotéines LH/FSH/TSHPierce et al., 1981, Annual Review of BiochemistrySource →In vitroInduction de StAR observée dans le modèle de cellules de Leydig murines MA-10 et reliée au transfert mitochondrial du cholestérolClark et al., 1994, Journal of Biological ChemistrySource →In vitroRestauration d’une stéroïdogenèse dépendante du signal après expression du récepteur dans des cellules de la granulosa immortaliséesSuh et al., 1992, Journal of Cell BiologySource →Modèle animalInactivation de LHCGR examinée dans le modèle murin LuRKO avec endpoints de développement prénatal et de maturation postnataleZhang et al., 2001, Molecular EndocrinologySource →In vitroRadio-immunoanalyse bêta-sélective distinguant hCG de LH dans du matériel humain sans caractérisation d’un matériau de catalogueVaitukaitis et al., 1972, American Journal of Obstetrics and GynecologySource →ReviewRevue de formes moléculaires apparentées comprenant la forme hyperglycosylée et la sous-unité bêta libreCole et al., 2010, Reproductive Biology and EndocrinologySource →

Research Deep Dive

The research in depth

Model-qualified findings in depth — every claim tied to a PubMed-indexed source.

5 000 UITitre déclaré
2Sous-unités associées
9Publications
36–40 kDaMasse indicative
01Identité moléculaire et fiche d’identité

HCG 5000 désigne ici une glycoprotéine hétérodimérique glycosylée, et non un simple peptide. Ses sous-unités alpha et bêta sont associées de manière non covalente. La sous-unité alpha appartient à la famille commune avec LH, FSH et TSH, tandis que la sous-unité bêta porte des éléments structuraux spécifiques. L’analyse cristallographique décrit une organisation autour d’un nœud cystinique et un segment de la sous-unité bêta qui entoure la sous-unité alpha et stabilise l’hétérodimère. Cette architecture constitue la distinction moléculaire centrale de la fiche.

La gonadotrophine chorionique humaine est le nom biochimique de cette protéine dans le texte scientifique. Cette dénomination ne suffit pourtant pas à attribuer une identité à un échantillon commercial. Dans le catalogue de peptides, HCG 5000 est la graphie principale, tandis que les catalogues écrivent également HCG 5000 UI et HCG 5000 IU. Les trois formes doivent renvoyer au même code article et au même dossier documentaire.

CaractéristiqueValeur documentée
DénominationHCG ; hCG ; gonadotrophine chorionique humaine ; choriogonadotropine
Variantes de catalogueHCG 5000 ; HCG 5000 UI ; HCG 5000 IU
Classe protéiqueGlycoprotéine hétérodimérique de la famille LH/FSH/TSH
Sous-unitésSous-unité alpha commune et sous-unité bêta spécifique
Organisation structuraleNœud cystinique et segment de ceinture de la sous-unité bêta
GlycosylationVariable selon la glycoforme
Masse moléculaire indicativeEnviron 36–40 kDa, selon la glycosylation ; valeur exacte propre au lot
Récepteur étudiéRécepteur LH/CG, ou LHCGR
Titre déclaré5 000 UI par flacon, à rapprocher du certificat du lot
FormePoudre lyophilisée en flacon
Code articleG5K

La glycosylation varie entre glycoformes. Il n’existe donc pas de formule brute unique capable de les représenter toutes. L’origine, la glycoforme, la masse exacte et l’activité spécifique demandent confirmation dans la documentation du lot. La masse indicative reste environ 36–40 kDa selon la glycosylation, avec une valeur exacte propre au lot.

Les unités internationales expriment ici un titre biologique déclaré par comparaison avec un standard de référence. La mention 5 000 UI est un titre déclaré, non une masse ni une quantité de matériau. Elle doit concorder avec l’étiquette et les pièces du même lot, sans constituer à elle seule une confirmation du contenu.

Structure et identité moléculaire : Lapthorn et al., 1994 · PMID 8202136 · Pierce et al., 1981 · PMID 6267989

02Cadre récepteur et pharmacologie étudiée

LHCGR est un récepteur couplé aux protéines G doté d’un vaste domaine extracellulaire. Le clonage moléculaire rapporté par McFarland et ses collègues et la revue d’Ascoli, Fanelli et Segaloff placent ce récepteur dans un cadre d’étude de la structure, de la liaison et du couplage aux protéines G. Ce cadre permet de nommer une cible et de choisir des mesures expérimentales. Il ne confirme ni l’identité, ni le titre, ni la pureté d’un lot HCG 5000.

Liaison à LHCGR

Une mesure de liaison caractérise une interaction dans le système déclaré. Elle ne constitue pas une analyse du matériau livré.

Protéines G

Le couplage et la signalisation sont des endpoints de modèles moléculaires ou cellulaires, dont la portée reste liée au montage.

StAR et cholestérol

L’induction de StAR et le transfert mitochondrial du cholestérol sont des grandeurs suivies dans le modèle MA-10 cité, non des propriétés établies du flacon.

La comparaison des modèles expérimentaux sépare récepteur cloné, structure cristallographique, cellules in vitro, modèle murin, matériel analytique et revue. Une concordance de vocabulaire entre ces niveaux ne rend pas leurs résultats interchangeables. Elle n’autorise pas davantage à relier une publication au code G5K sans contrôle documentaire propre au lot.

Cadre récepteur : McFarland et al., 1989 · PMID 2502842 · Ascoli et al., 2002 · PMID 11943741

03Paysage des études

Cette section décrit des observations issues de recherches contrôlées, classées des systèmes in vitro au modèle animal puis aux revues. Chaque constat reste borné par le modèle, la méthode et l’endpoint indiqués. Aucune publication citée ne contrôle le code G5K, le lot livré ou une caractéristique analytique de HCG 5000.

In vitro
McFarland et al., 1989, Science

Le clonage du cDNA du récepteur lutéal LH-CG a permis d’identifier, dans le système moléculaire étudié, un récepteur couplé aux protéines G doté d’un grand domaine extracellulaire. L’endpoint était la caractérisation du récepteur.

PMID 2502842
In vitro
Lapthorn et al., 1994, Nature

L’analyse structurale cristallographique a décrit la topologie des sous-unités, le nœud cystinique et le segment bêta entourant la sous-unité alpha. Elle concerne la protéine examinée dans cette analyse.

PMID 8202136
In vitro
Clark et al., 1994, Journal of Biological Chemistry

Dans des cellules de Leydig murines MA-10, les auteurs ont observé l’induction de StAR et l’ont reliée au transfert mitochondrial du cholestérol, étape limitante de la stéroïdogenèse mesurée dans ce montage cellulaire.

PMID 7961770
In vitro
Suh et al., 1992, Journal of Cell Biology

Dans des cellules de la granulosa immortalisées, l’expression du récepteur a restauré une stéroïdogenèse dépendante du récepteur. Ce résultat demeure un endpoint de la lignée et du plasmide d’expression publiés.

PMID 1328253
Étude analytique
Vaitukaitis et al., 1972, American Journal of Obstetrics and Gynecology

Sur du matériel humain, une radio-immunoanalyse dirigée vers la sous-unité bêta a distingué hCG et LH. Il s’agit d’une étude analytique du matériel examiné, et non d’une étude menée sur des personnes ou d’une vérification du produit.

PMID 4673805
Modèle murin
Zhang et al., 2001, Molecular Endocrinology

Dans le modèle LuRKO, l’inactivation de LHCGR était associée à un développement prénatal rapporté comme normal et à une maturation postnatale arrêtée. Ce constat génétique reste propre à la souris et ne décrit pas HCG 5000.

PMID 11145748
Revue
Pierce et Parsons, 1981, Annual Review of Biochemistry

Cette synthèse biochimique organise les connaissances sur la sous-unité alpha commune, la sous-unité bêta spécifique et la glycosylation des protéines de la famille LH/FSH/TSH.

PMID 6267989
Revue
Ascoli et al., 2002, Endocrine Reviews

La revue rassemble des modèles cellulaires et moléculaires relatifs à la structure de LHCGR, à la liaison des ligands et au couplage aux protéines G. Elle ne produit pas une mesure de lot.

PMID 11943741
Revue
Cole, 2010, Reproductive Biology and Endocrinology

La revue décrit des formes moléculaires apparentées, dont une forme hyperglycosylée et une sous-unité bêta libre. Cette classification n’établit pas la glycoforme d’un lot HCG 5000.

PMID 20735820

Carte des neuf publications : PMID 2502842 · PMID 11943741 · PMID 8202136 · PMID 6267989 · PMID 7961770 · PMID 1328253 · PMID 11145748 · PMID 4673805 · PMID 20735820

04Ce que les données ne démontrent pas et mise au point terminologique

Les graphies HCG 5000, HCG 5000 UI et HCG 5000 IU sont des variantes de catalogue. UI et IU désignent ici le même principe de titre déclaré selon la langue de l’abréviation. Cette équivalence graphique ne transforme pas le titre en masse et ne confirme pas que la valeur déclarée a été mesurée sur un lot déterminé.

Une publication consacrée au récepteur ne confirme ni l’identité, ni le titre, ni la pureté d’un lot. Une lignée cellulaire ne décrit pas un organisme entier. Le modèle murin LuRKO ne se transpose ni à une autre espèce ni à un autre montage. Une revue organise des résultats antérieurs sans créer une nouvelle mesure. Aucun article cité ne contrôle le code G5K ou le lot livré.

Les endpoints ne sont pas interchangeables. Liaison, organisation cristalline, induction de StAR, transfert mitochondrial du cholestérol, stéroïdogenèse, maturation postnatale et distinction radio-immunologique répondent à des questions différentes. Leur juxtaposition ne prédit aucun résultat expérimental et n’attribue aucune caractéristique au matériau fourni.

Les entrées autonomes que sont le peptide Epithalon et le fragment peptidique AOD-9604 possèdent leurs propres identifiants, spécifications et rapports. Leur présence dans un même catalogue ne démontre aucune identité, équivalence ou transférabilité documentaire.

Limites des modèles et des synthèses : Clark et al., 1994 · PMID 7961770 · Zhang et al., 2001 · PMID 11145748 · Cole, 2010 · PMID 20735820

05Forme, conservation et documentation du lot

La forme déclarée est une poudre lyophilisée en flacon. Le guide du matériau lyophilisé précise la portée de cette présentation physique. Elle ne confirme à elle seule ni l’identité moléculaire, ni le titre, ni la pureté. Les conditions de conservation, la stabilité et les procédures applicables sont exclusivement celles de l’étiquette, de la spécification validée et de la documentation du lot.

Le titre, l’identité et la pureté sont trois questions analytiques différentes. Le titre déclaré de 5 000 UI doit être rapproché du standard de référence, de l’étiquette et du dossier du lot. L’identité demande une méthode adaptée à l’attribution moléculaire. La pureté relève de l’échantillon, de la méthode et des critères indiqués, sans valeur générale transférable.

Un résultat HPLC décrit un profil chromatographique dans les limites de la méthode. Il ne constitue pas, à lui seul, une preuve d’identité. La lecture du certificat d'analyse doit relier l’échantillon à la méthode, à la date et au résultat. Une chaîne documentaire recevable fait concorder la dénomination, le code article G5K, le numéro de lot, la spécification validée et les résultats. Toute divergence doit être résolue avant l’affectation du matériau à un projet contrôlé.

L’origine, la glycoforme, la masse exacte, l’activité spécifique et les résultats analytiques sont des attributs qui demandent une confirmation propre au lot. Une référence bibliographique, une graphie de catalogue ou un résultat relatif à un autre échantillon ne peut pas combler une absence documentaire.

Contexte de distinction analytique : Vaitukaitis et al., 1972 · PMID 4673805 · Cole, 2010 · PMID 20735820

06Approvisionnement scientifique dans l’UE et cadre de recherche

HCG 5000 est présenté aux laboratoires de l’Union européenne comme matériau exclusivement réservé à la recherche contrôlée. Avant son affectation interne, le laboratoire confronte la dénomination, le code G5K, le numéro de lot, l’étiquette, la spécification validée et les résultats analytiques applicables.

Les neuf publications structurent des questions de recherche sur l’architecture moléculaire, le récepteur, des systèmes cellulaires, un modèle murin et la distinction analytique. Elles ne certifient ni l’identité, ni le titre, ni la pureté, ni la glycoforme, ni la stabilité d’un matériau fourni. Chaque attribution dépend des pièces propres au lot concerné.

Exclusivement destiné à la recherche en laboratoire. Ne pas utiliser chez l’être humain ni chez l’animal. Ce produit n’est ni un médicament, ni un complément alimentaire, ni un dispositif médical.

FAQ

Questions fréquentes

Que signifie HCG 5000 dans la documentation du produit ?

HCG 5000 associe une désignation de catalogue à un titre déclaré. L’identité effective, le titre et le profil HPLC doivent être confrontés aux pièces correspondant au même lot.

Que représentent les unités internationales ?

Elles expriment un titre biologique déclaré relativement à un standard de référence. Pour HCG 5000 UI, le titre déclaré est de 5 000 UI par flacon et doit concorder avec l’étiquette et la documentation du lot ; il ne correspond pas à une masse.

Pourquoi n’existe-t-il pas une formule brute unique ?

La glycosylation varie entre les formes moléculaires. Une formule unique ne représenterait donc pas nécessairement la glycoforme présente, qui demande une documentation analytique propre au lot.

Que documente la valeur HPLC ?

Elle décrit le profil chromatographique de l’échantillon examiné selon la méthode et les critères indiqués. Elle concerne ce lot et ne remplace pas une méthode indépendante d’identification.

Quelle est l’identité moléculaire de hCG ?

C’est une glycoprotéine hétérodimérique glycosylée de la famille LH/FSH/TSH, avec une sous-unité alpha commune et une sous-unité bêta spécifique associées de manière non covalente, et non un peptide linéaire ou à chaîne courte. Le numéro CAS 9002-61-3 est répertorié dans la littérature et les registres pour la gonadotrophine chorionique humaine, mais n’identifie pas un lot concret ; pour l’identité de celui-ci, la documentation correspondante, notamment le COA, reste déterminante.

Quel rôle LHCGR joue-t-il dans les travaux cités ?

LHCGR sert de cadre aux mesures de liaison et de signalisation, ainsi qu’aux endpoints observés dans des modèles cellulaires définis et dans le modèle murin LuRKO. Ces résultats restent propres à chaque montage.

Qu’est-ce que les données citées ne démontrent pas ?

Elles ne confirment ni l’identité, ni le titre, ni la pureté d’un lot. Un résultat cellulaire ne décrit pas automatiquement un organisme, un constat murin ne se transpose pas à une autre espèce et aucun article ne contrôle le code G5K ou le lot livré.

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